Petits riens essentiels

Pour le plaisir de l'anecdotique...

27 novembre 2007

Centre du Monde, mon amour

Me voilà de retour en France. Pour un petit moment ce coup-ci, point de va-et-vient permanents comme j’en ai l’habitude. Et la transition pour mon retour à la vie française fut rude : presque deux semaines de grève, pouf pouf. Je pense que c’était pour que je sois tout de suite dans le bain après tout, autant tout de suite mettre les choses en place, on ne voudrait pas risquer la désillusion, ce serait bien dommage. Ou alors au contraire peut-être était-ce pour que je me sente vraiment chez moi, vu que Demi-Chez Moi s’est amusé à lancer quelques grèves deci-delà (je m’aperçois que je n’ai aucune idée de l’orthographe de cette expression, il va falloir que je me renseigne un de ces jours – en attendant, je prie mes charmants lecteurs et lectrices de ne pas s’arrêter aux possibles erreurs orthographiques) aussi, cet été.

Le seul souci terrible que je vois dans ma nouvelle condition de Centre du Mondienne est que je risque de me remettre à râler. De fait. L’avantage étant que je vais recommencer à bien m’habiller. Dur dilemme. C’est un des problèmes essentiels de la vie : avoir le sourire en jogging ou être grincheux en joli manteau.

En attendant, je vais essayer d’enfin faire tout ce que je rêvais de faire dans mon Centre du Monde chéri, en commençant par l’exploration de ses coins et re-coins, la découverte de ses restos et de ses petites boutiques bien cachées, et la visite de tous les musées et monuments qui me narguent depuis si longtemps. Les découvertes n’ont pas encore vraiment commencé faute de temps, mais je me suis remise à la conduite parisienne (et au volant d’un tank, pour faire simple) et rien que pour ça je peux me targuer d’avoir regagné tous mes galons de parisienne pure et dure, vu qu’on en est tous sorti indemnes. Rien à voir, mais il me fallait le caser, l’héroïsme n’ayant d’intérêt que lorsque l’on s’en vante.

Posté par ishkueu à 23:12 - Nombril, quand tu nous tiens - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

14 novembre 2007

Sort of back... First attempt

Mouaif. Mon pauvre blog. Il souffre terriblement, dès que l’alignement du soleil et de la lune perd un chouïa de perfection paf, mes pensées s’égarent et il se trouve remisé à la cave. Incredible. A croire que la constance n’est pas la principale de mes qualités, en tout cas en matière de blogs ! Je réserve mon opinion sur les autres aspects vu que l’auto-flagellation n’est amusante que quelques minutes, et encore, simplement pour le principe.

Dernière grande aventure : mon boulot m’a fort gentiment confié un nouvel ordinateur (ils n’ont pas eu peur de ce que j’avais fait du précédent, innocence, quand tu nous tiens) et drame : je dois maintenant m’adapter à Office 2007. Et ce n’est pas de la tarte, Microsoft s’étant (enfin !!!) amélioré au point de vue du design, mais aux dépends de l’intuitivité de l’interface. A moins que je sois si incurablement formatée Microsoft (old school maintenant, manifestement) que tout changement m’apparaisse peu appréciable. Je ne devrais pourtant pour trop râler, sachant que j’ai échappé de peu à Vista. Vivent les logiciels qui ne fonctionnent que sous XP, ils m’ont évité nombres de jérémiades, c’est certain !

D’ailleurs, puisque nous voilà dans les études informatiques poussées, j’ai découvert un phénomène fort intéressant : les charnières des ordinateurs portables Dell durent trois ans. Point barre. Deux spécimens voués à cette étude fascinante ont mis une bonne volonté indéniable à se parer de maintes fissures dès la barre des trois ans atteinte. Les deux ordinateurs ayant été dans les mains de divers utilisateurs, on ne peut m’accuser de maltraitance. Pour une fois. Peut-être étaient-ce les charnières d’il y a trois ans, je vous dirais ce qu’il en est de la version 2007 dans trois ans.

portableAutre considération d’une importance majeure : l’absence totale de design des nouveaux ordinateurs portables (Dell, encore, je leur suis dévouée malgré tout) est tout à fait étonnante. Les ordis personnels ont un design beaucoup plus joli et soigné d’après ce que j’ai entendu dire, mais la version standard de l’ordi professionnel est d’une laideur, ou du moins d’une insignifiance à faire peur. C’est tout bonnement une boîte noire. Passant la majorité de mon temps en tête à tête avec cette boîte noire, j’eusse apprécié des contours un peu ronds et jolis, des couleurs un peu métallisées voire colorées, bref, un objet moderne et dans la ligne des designs actuels et non un objet d’il y a trente ans que l’on a simplement rendu plus compact. Grumph. Même Microsoft s’y est mis, c’est un comble !

D’un autre côté la solution à la laideur de l’objet est relativement simple, il me suffit de changer de métier et de me recycler dans tout ce qui touche aux arts graphiques et au traitement de l’image, bref, un domaine où Apple prédomine pour que les jolis objets soient incontournables et non des exceptions chèrement acquises…
 

Posté par ishkueu à 02:55 - Musings - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



« Accueil  1