Petits riens essentiels

Pour le plaisir de l'anecdotique...

28 avril 2008

Chat du matin…

N’ayant guère l’habitude de vivre avec ces animaux étranges que sont les chats, l’expérience est toujours un peu étrange lorsqu’il m’arrive d’en cotoyer. Or voilà 8 jours que je cohabite avec une de ces créatures fort gracieuses. Tâchant tous les deux d’être le plus civilisé possible nous nous regardons droit dans les yeux, la bestiole et moi, et tâchons de trouver un terrain d’entente qui nous convienne à tous les deux. Ca fonctionne plutôt pas mal dans l’ensemble, on se dit bonjour, échange des civilités tout à fait respectables pour le référentiel chat-humain, tout ça tout ça.

Le seul désaccord profond et insurmontable que nous ayons rencontré étant le matin. Règle d’or pourtant si facile à intégrer : le matin, mon espace est territoire interdit. Sauf invitation écrite, mais celles-ci sont rares. Or le chat, pourtant pas bête d’après ce que j’ai compris, est totalement incapable d’intégrer cette règle de vie absolument essentielle à une cohabitation sympathique. Dès que je me lève et m’assieds sur le canapé avec l’ordinateur sur les genoux et une tasse de thé à la main, voilà qu’il vient se frotter à moi, me passe sur les genoux, dans un sens, puis l’autre, fais des calins à l’écran de l’ordinateur (j’adore, grumph), se couche sur le dossier du canapé avec les pattes sur ma tête ou mes épaules… AAAARRRRGGGGHHHH !!!!!!! N’étant (en théorie) pas un être violent par nature je n’ai pas encore testé le lancer de chat mais je trouve que celui ou celle qui a envoyé ce chat en éclaireur pour tester mon self-contrôle du matin est un être vicieux. Vraiment.

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09 avril 2008

Pustulitude aiguë

C’est quand même dingue, voilà que l’exposition prolongée au soleil du papier journal qui me sert de peau provoque tout plein de petits boutons rouges oh-so-charming sur mes mains, et à l’endroit à la base du cou dont ils donnent le nom dans le Patient Anglais mais que j’ai oublié (on a les références que l’on peut, que voulez-vous). A partir de maintenant, règle numéro 1, ne pas partir au soleil sur un coup de tête. Ou plutôt, ne pas partir dans un endroit qui a une chance sur dix d’être ensoleillé sur un coup de tête. Ou alors encore mieux, toujours être préparée à une exposition fortuite au soleil, quitte à me gaver d’oenobiol solaire six mois de l’année. Il parait que c’est souverain pour les allergies au soleil, or à moins de m’être roulée dans les orties à l’insu de mon plein gré, c’est bien la seule explication que je vois… Un comble, début avril en Bretagne. Fichtre.

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24 janvier 2008

Mystère de genre

J’aimerais bien être un homme, un jour. Juste pour quelques heures, une journée peut-être. Simplement pour comprendre tout un tas de mystères qui deviendraient peut-être des évidences, une fois dans la peau d’un homme. Peut-être comprendrais-je par exemple la raison (physiologique ou psychologique ?!) qui pousse les hommes à écarter les jambes le plus largement possible lorsqu’ils prennent l’avion, et sont donc (en théorie) dans un espace fort limité. De même qu’ils se carrent le plus possible dans leur fauteuil avec les épaules et les bras le plus développés possible, histoire d’utiliser absolument tous les cm2 à leur disposition, ainsi que tous ceux qu’ils peuvent grignoter à leur voisin. Ou plutôt leur voisine, vu qu’il y aurait combat de territoire avec un spécimen mâle. Parce qu’en tant que femme, passer neuf heures d’avion avec tout plein de cm2 collés serrés avec ceux de mon voisin (qui m’est bien évidemment parfaitement inconnu) m’est tout à fait désagréable. Quand je décide de partager mes cm2 voyez-vous, ce n’est en général pas avec un inconnu et encore moins sur un siège d’avion. Non mais oh, j’ai mes valeurs. D’autant que cette incompréhension totale quant aux motivations du mâle qui me côtoie me rendrait presque violente, j’aurais presque tendance à faire semblant de dormir et me retourner d’un grand coup de coude et d’épaule dans son bras. Non que cet acte gratuit ait une quelconque efficacité, mais les deux secondes de satisfaction qu’il procure le justifie amplement.

Ceci n’étant qu’un exemple des raisons pour lesquelles j’adorerais explorer la psyché (et le corporel !) masculin, pour une toute petite journée. C’est bien trop rigolo d’être une femme pour que je veuille un changement de statut plus prolongé !

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24 octobre 2007

...

J’ai changé d’avis. Halloween c’est bien, tout ça tout ça, mais en fait 2008 c’est mieux. Non parce que 2007, là franchement, je l’ai assez vue. C’est une année sournoise et vicieuse qui n’aura eu de cesse de m’emmerder, et ça suffit un peu les bêtises. Alors comme il faut quand même que je laisse le temps aux emmerdes de se résorber un tant soit peu sous peine de polluer 2008 la toute belle, je ne vais attendre quelques semaines avant d’utiliser tous mes pouvoirs de dictateur de blog pour déclarer la nouvelle année mais vous m’avez bien entendu, ennuis, d’ici quelques semaines c’est fini tout ça, 2008 est là, on efface tout et on repart sur de nouvelles bases, saines, sympathiques, urbaines, des comme on aime. En attendant je déclare la transition vers les bonnes nouvelles comme étant officiellement ouverte, 2007.5, te voici !

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28 septembre 2007

L'oreille cassée

ecouteurJ’ai toujours l’impression (grave erreur) d’être plutôt tolérante en matière de musique, d’une manière générale. Toutefois, il y a quelques styles de musique que je ne peux pas écouter au point que quand un morceau passe je change immédiatement, ou éteins la chaîne aussi sec (si je peux), c’est presque un réflexe. Ce qui est d’ailleurs fort embêtant quand je suis chez des personnes qui ont choisi la musique eux-mêmes, avec soin, et que le CD en question figure en bonne place dans leur collection.

La mémoire me fait défaut et je ne sais plus du tout si je me suis déjà lamentée sur le sujet, et ayant la flemme de vérifier et partant du principe que deux fois valent mieux qu’une, je crois nécessaire de recommencer. Le bureau est un semi open-space dans le sens où tout le monde a un « cubicle », c'est-à-dire un bureau avec une étagère et des parois autour. Ce qui fait que l’on entend tout ce qu’il passe d’un bureau à l’autre. Or un de mes voisins écoute de la musique avec ses haut-parleurs et non des écouteurs, pas fort, certes, mais suffisamment pour en faire profiter les gens qui l’entourent – dont moi, malheur. Et le problème majeur et critique est que la musique qu’il écoute est… insupportable. Selon mes critères pas si tolérants que j’aurais aimé le croire, donc. Une bonne moitié des morceaux rentre dans la catégorie que j’appelle ‘jazz spaghetti’, et que d’autres qualifient de musique d’ascenseur. Le truc qui n’a ni début ni fin, et pénible, pénible… Supposément musique d’ambiance par excellence, mais terriblement irritante dans mon cas. Je ne devrais pas faire de jugements de valeur comme ça, il y a sûrement tout plein de gens très bien qui apprécient – dont le collègue en question d’ailleurs, tout à fait sympathique. Mais je ne peux paaaaaaassss.

Du coup c’est écouteurs dans les oreilles toute la journée pour tenter (vainement) d’oublier… Mmmwwwwaaaaahhh.

Une semaine pile poil avant des immmeubles en pierre de taille...

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25 septembre 2007

Oh eh hein bon

pepeJe suis sans voix. Enfin presque. Ebouriffée, tout au moins.

Vendredi soir en sortant du boulot, que vois-je, un mot coincé sous l’essuie-glace de ma voiture. Je rigole, pensant à une plaisanterie de mes collègues et m’attendant à trouver une pseudo lettre d’amour anonyme avec plein de mots français glissés ici et là. Du coup j’attrappe la lettre, ne la regarde pas et pars comme si de rien n’était (très très important l’air posé et détaché, imaginez un seul instant que le(s) collègue(s) en question soi(en)t en train de pouffer derrière un buisson).

Etant tout de même sacrément curieuse, je m’empresse de décacheter la lettre au premier feu rouge, et là… grosse désillusion. Un mot de l’agence gérant l’immeuble dans lequel mon bureau est situé, me disant d’un ton particulièrement pète-sec comme ils savent si bien le faire « Il a été porté à notre attention qu’une voiture verte, marque truc chouette, modèle machin, immatriculée smurf laisse échapper des quantités importantes de liquide. Veuillez retirer votre voiture du parking immédiatement, les dégâts occasionnés par la fuite pouvant être nuisible à l’environnement. Il est fortement recommandé que vous alliez la porter à réparer au premier garage venu. ». Bon, pas de panique, la voiture roule encore, je sais bien qu’elle fuit un peu vu qu’elle est vieille et qu’il arrive que des gouttes d’huile s’échappent mais tout de même, elle fait un bruit normal, le moteur ne va pas me tomber sur les pieds dans la minute. Pas trop rassurée quand même, je m’arrête dans la première station service pour vérifier l’huile. Rien de vraiment inhabituel, j’en rajoute tout de même par acquis de conscience, rentre chez moi et décide d’occulter l’événement jusqu’au lundi matin.

Les soucis ont donc commencé en arrivant au bureau ce matin : que faire, garer la voiture que je n’ai pas fait réparer sur le parking du bureau au risque de la voir partir à la fourrière, la garer sur la rue là où je n’ai toujours pas réussi à comprendre si c’était permis ou non au risque de la voir partir à la fourrière… En désespoir de cause je me gare dans ma place habituelle, mets un mot sur le pare-brise indiquant que j’ai pris rendez-vous pour la faire réparer, et prends bien soin de mettre les numéros de téléphone où me joindre en bas de page. Je récupère la lettre source de tous ces ennuis d’un air vengeur, la relis pour avoir une bonne raison de pester, et là, tout en bas de la page, je lis un PS qui m’avait jusqu’ici échappé : « Prière de passer au consulat britannique pour rendre l’accent ». ??? Récapitulons, il est 7h30 du matin, lundi, il pleut, aucune envie d’aller bosser, et je dois en plus gérer ces problèmes de voiture et de parking ce qui me gonfle terriblement. Je ne fais donc que peu de cas de ce PS, monte au bureau, et appelle le garage qui ne répond pas. Histoire de garder un sens des priorités dans toute cette galère, je vais chercher le rituel café du matin avec une amie, et lui montre la lettre d’un air exaspéré et bien embêté, tout en lui disant que je ne comprends rien à ce PS surréaliste. Et étonnamment, le fait de lui montrer la lettre et de lui dire que ce PS est complètement idiot a commencé à doucement éclaircir le brouillard qui embrumait mon cerveau. Je me suis donc mise à scruter la lettre, et j’ai découvert que l’adresse en bas de page ne voulait rien dire : « Réalité du Concern » (texto), « 84me rue du Faux » (encore texto, pas en anglais ni rien), « www.napoleonproperties », et des numéros de téléphone complètement bidons. Nom de nom de nom de nom. Vous y croyez, vous ?

Je suis quand même allée demander à la réceptionniste de me montrer un mémo type de l’agence, et les deux sont identiques à part le bas de la lettre qui montre bien à quel point mes collègues se sont foutus de moi. A partir de ce moment-là le stress de la voiture embarquée à la fourrière s’est évaporé pour laisser place à une alternance d’éclats de rire devant l’habileté de la combine, et de pestage en règle devant leur perversité… et ma naïveté. Je crois que je vais continuer à grommeler pendant une bonne semaine, mais tout de même… Bien joué.

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11 septembre 2007

Le lundi au soleil (dehors parce que dedans c’est l’air climatisé version Congélo 3 le Retour)

J’ai mauvais caractère. Que les choses soient dites une bonne fois pour toute, mes gènes sont du grand n’importe quoi (là c’est pas mon mauvais caractère mais ma mauvaise foi qui parle, forcément, ça ne peut pas être de ma faute à moi, ceci fait partie du b-a-ba) et font de moi la réincarnation du schtroumph grognon. Enfin surtout avant 11h du matin, sinon je suis charmante. Ah et surtout le lundi aussi. Et quand je rentre de vacances, seulement comme en général c’est un lundi, ça compte pas.

Le seul souci, c’est que j’ai oublié de cocher la case « Mes lundis ne seront pas pourris » dans mon contrat d’embauche, tête de linotte que je suis. Parce que me faire faire du trapèze en équilibre les pieds en l’air tout en tricotant des doigts de pied pour ensuite me dire « oh bah non c’était pas la peine en fait », c’est pas très très gentil. Non que je n’aime pas le trapèze, seulement pas le lundi. Ni les autres jours de la semaine d’ailleurs, mais vu qu’on est lundi je n’ai pas besoin d’invoquer tout plein de raisons bidons, je me cantonne à mon mantra du « On m’embête pas le lundi et puis c’est tout », qui ne marche pas du tout d’ailleurs.

Alors voilà, je râle, et puis c’est tout. Pour célébrer le lundi.

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03 août 2007

Et si…

veloDécidément, c’est la période des coups de gueule en ce moment ! Je pourrais parler du soleil, du voyage du week-end dernier, de la visite d’amies de Hong-Kong et de toutes les anecdotes amusantes qui y sont liées, du feu d’artifice de mercredi soir… Seulement point du tout, le sujet du jour est tout autre.

Je discute avec une amie du bureau ce matin, papotage essentiel au bon démarrage de journée, et voilà qu’elle me dit d’un air dégagé qu’elle s’est fait renverser par une voiture hier soir, en rentrant chez elle à vélo. ?????? Une voiture a surgit d’une allée privée sans regarder ni rien, mon amie a essayé de freiner quand elle l’a vu débarquer dans ses roues, et n’a pas pu s’arrêter à temps, ce qui fait qu’elle s’est pris la voiture, est tombée d’abord sur le capot puis le trottoir, et la voiture a roulé sur la roue avant du vélo qui est donc bousillée (la roue, pas le vélo – ni l’amie, ouf)… Heureusement, mon amie n’a rien à part une grosse peur et plein de bleus partout en guise de blessures de guerre, et la conductrice l’a ramenée chez elle en voiture, lui a offert de payer les réparations du vélo et lui posé sur son paillasson un paquet avec un pack que l’on peut faire chauffer ou mettre au congélateur pour soulager les chocs et une boîte de doliprane (l’attention me fait beaucoup rire !). Mais quand même, ça abuse. Voilà, c’est mon manifeste du jour, je ne suis pas d’accord pour que les voitures renversent les vélos. Et comme je suis une voiture, je vais faire encore plus attention.

Bon évidemment, vu que la bêtise est la chose au monde la mieux partagée (comme disait l’homme sage qu’était mon grand-père), ça serait aussi sympa que les vélos ne fassent pas n’importe quoi, genre s’ils évitaient de me doubler à droite quand je suis arrêtée à un stop avec mon clignotant et la voiture clairement positionnée pour tourner à droite, ça serait fort apprécié. Ce qui ne va pas m’empêcher de continuer à tout faire pour éviter les vélos, fussent-ils imbéciles, ce n’est pas une raison…

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01 août 2007

Oreille gelée

C’est quand on ne peut plus le faire que l’on s’aperçoit à quel point frétiller des oreilles est un luxe. C’est vrai, je suis allée chez le dentiste hier, il m’anesthésie toute la partie inférieure droite (enfin on se fout pas mal du côté !), et pouf, me voilà paralysée de l’oreille droite. Sensation étrange s’il en est. Je touche mon oreille, et… rien. Je gratte mon oreille, et… toujours rien. Elle a fini par se décongeler (ils disent « gelé » en anglais, pour anesthésié, c’est une expression que je trouve assez amusante), heureusement, et je suis bien contente de pouvoir recommencer à m’agiter des oreilles à loisir !

Ah, et puisque je suis partie dans des râleries légitimes et justifiées : j’ai froid ! Et c’est pénible d’avoir froid et de s’habiller en habits hivernaux quand il fait plus de 25°C dehors, avec un grand ciel bleu et un énorme soleil. L’air conditionné a des côtés sympas parfois, seulement je n’ai toujours pas trouvé quel était l’imbécile qui a décidé que l’intérêt de l’air conditionné était de simuler un hiver glacial et déprimant. Mon frère m’a dit que l’été parisien était tellement splendide que les médecins étaient fascinés de voir des patients présenter tous les symptômes de dépression hivernale. Ce qui m’a fait pas mal rire jusqu’à ce que je réalise que les canadiens contrecarraient le beau temps par un hiver artificiel, tout ça pour ne pas être en reste et pouvoir entrer en compétition avec les records bizarres lancés par les français. Devoir apporter un chauffage d’appoint et une couverture polaire par 25°C et grand soleil, c’est quand même un comble ! Nom de nom.

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17 juillet 2007

Pas d’accord en règle

Le monde entier se ligue contre moi ! Je crois que c’est une coalition. En trois jours, on m’a dit que j’étais, je cite, « proper », « serious », et « serious » bis, assorti d’un « like you read books ». Non mais oh, on se calme un petit peu ! Encore qu’il est tout à fait vrai que je sais lire, ceci dit, il m’est même arrivé de lire tout un livre entier, même que. La personne a fait preuve d’une certaine intuition, je dois le reconnaître.

L’ami qui m’a dit que j’étais « proper » m’a fait beaucoup rire, je dois l’avouer, vu qu’il a poussé la plaisanterie jusqu’à m’accueillir d’un « bonjour, Votre Majesté » quand je suis arrivée au bureau ce matin, et franchement je ne m’y attendais tellement pas qu’on a piqué un bon fou rire.

Cependant, les « sérieux » à gogo, ça suffit. Franchement. Et sérieusement, tant qu’à faire. Certes, je le concède, me faire qualifier d’irresponsable ne me plairait guère, on est bien d’accord, et il est certain que je ne passe pas mes soirées à danser sur les tables, seulement pourquoi toujours me reléguer dans cette case énervante de « sérieuse ».

Parce que qu’est-ce que ça veut dire, sérieux, quand on y réfléchit ?! Se prendre au sérieux ? Fichtre, j’espère que non. Prendre la vie au sérieux ? Jusqu’à un certain point, sans doute. Prendre les autres au sérieux ? C’est très relatif… et dépend des circonstances, et des gens, je ne me risquerais pas à faire des généralités. Prendre le boulot au sérieux ? Ça, surement. Quant à être sérieuse… Je serais bien incapable de répondre à cette question. D’un autre côté, d’autres se chargent d’y répondent pour moi, manifestement. Et ça m’énerve ! Sérieusement.

Posté par ishkueu à 07:39 - Ggggrrrrr - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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