<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"><channel><title>Petits riens essentiels</title><link>http://ishkueu.canalblog.com/</link><description>Pour le plaisir de l&apos;anecdotique...</description><language>fr</language><lastBuildDate>Wed, 09 Jul 2008 06:39:04 GMT</lastBuildDate><generator>CanalBlog - http://www.canalblog.com</generator><item><title>Quintessence de la paresse</title><dc:creator>ishkueu</dc:creator><link>http://ishkueu.canalblog.com/archives/2008/05/04/9039250.html</link><comments>http://ishkueu.canalblog.com/archives/2008/05/04/9039250.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://ishkueu.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/9039250/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://ishkueu.canalblog.com/archives/2008/05/04/9039250.html</guid><description>&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0in 0in 0pt;&quot;&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot; face=&quot;Verdana&quot; style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;Décider que l’on est tout ­à fait incapable et de cuisiner quoique ce soit, et de sortir acheter de quoi se sustenter. Se rabattre sur la seule option viable, à savoir magic téléphone et toutes les livraisons à domicile. Choisir un resto indien fort alléchant, et découvrir que le montant minimum de la livraison implique nécessairement beaucoup trop de nourriture. Se convaincre que c’est en réalité parfait vu que cela nous fera le déjeuner du lendemain, si ce n’est pas de l’organisation de haut niveau tout ça… Recevoir la nourriture et découvrir que c’est encore meilleur que prévu, et que c’est suffisant pour au moins trois repas et non deux. Beaucoup, beaucoup trop manger et se dire que décidémment, les principes organisationnels basés sur la paresse ont leur faiblesses…&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sun, 04 May 2008 16:22:00 GMT</pubDate></item><item><title>Divagations temporelles</title><dc:creator>ishkueu</dc:creator><link>http://ishkueu.canalblog.com/archives/2008/05/03/9039470.html</link><category>Musings</category><comments>http://ishkueu.canalblog.com/archives/2008/05/03/9039470.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://ishkueu.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/9039470/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://ishkueu.canalblog.com/archives/2008/05/03/9039470.html</guid><description>
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-top: 12pt;&quot;&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot; face=&quot;Verdana&quot; style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;En ce moment, je passe mon temps ­à courir derrière la
vie. C’est épuisant, et pour autant j’ai tout à fait conscience qu’il va me
falloir pas mal de temps avant de la rattraper mais peu importe, la vie a son
rythme et je ne peux que m’y adapter de mon mieux - ou au moins mal, tout au
moins.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-top: 12pt;&quot;&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot; face=&quot;Verdana&quot; style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;Je trouve qu’il y a des
moments, comme ça, où son propre rythme est complètement désynchronisé du
rythme de la vie, et où on passe son temps à se bagarrer pour s’adapter – ou
pour ralentir ou accélérer la vie, on a parfois l’occasion de pouvoir agir sur
la vie directement selon les choix que l’on fait. Seulement pas toujours, il y
a un certain nombre de circonstances où c’est la vie qui décide, avec son
humour à contretemps, et à nous de prendre ou de laisser. C’est un peu triste
de laisser, tout de même, alors on prend, on galère, on râle et puis surtout on
court.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-top: 12pt;&quot;&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot; face=&quot;Verdana&quot; style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;Ceci dit je fais partie de ces
personnes qui ont besoin de prendre le temps d’observer, de réfléchir, de
profiter, et j’ai donc bien souvent un infime morceau de mesure de retard, même
quand le rythme est relativement tranquille… Just in time, comme diraient les
manufacturiers. Mais ceci est une autre histoire où les mots procrastination et
travail dans l’urgence tiennent une place non négligeable. Ce n’est plus une
question de rythme, mais une question de décalage (ou offset). D’une logique
imparable, ou CQFD comme dirait ma maman. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
</description><pubDate>Sat, 03 May 2008 16:22:00 GMT</pubDate></item><item><title>Supplice de la goutte d’eau ou la théorie du moins pire</title><dc:creator>ishkueu</dc:creator><link>http://ishkueu.canalblog.com/archives/2008/05/02/9039150.html</link><category>Nombril, quand tu nous tiens</category><comments>http://ishkueu.canalblog.com/archives/2008/05/02/9039150.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://ishkueu.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/9039150/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://ishkueu.canalblog.com/archives/2008/05/02/9039150.html</guid><description>&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0in 0in 0pt;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana; mso-ansi-language: FR;&quot;&gt;Choix insurmontable s’il en est : option numéro 1, regarder une émission de télé par bouts de 30 secondes et demi tant la connexion est mauvaise et devoir reconnecter le réseau wifi qui saute toutes les deux minutes et demi, le tout bien confortablement installée dans un fauteuil les pieds sur la table basse. Option numéro 2, se déplacer péniblement vers le bureau pour se poser sur une chaise très moyennement confortable parce que très droite mais où la connexion est potentiellement potable. Ou alors, option numéro 3, tout laisser tomber et aller méditer sur les difficultés de la vie moderne du fond de son lit. Mmmm, le débat n’est pas clos (je découvre l’orthographe de ‘clos’, soit dit en passant, je ne l’aurais certainement pas epelé comme ça !).&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 02 May 2008 19:26:29 GMT</pubDate></item><item><title>Rencontres</title><dc:creator>ishkueu</dc:creator><link>http://ishkueu.canalblog.com/archives/2008/05/01/9028769.html</link><category>Musings</category><comments>http://ishkueu.canalblog.com/archives/2008/05/01/9028769.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://ishkueu.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/9028769/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://ishkueu.canalblog.com/archives/2008/05/01/9028769.html</guid><description>&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt;&quot;&gt;Passant un temps certain à faire le trottoir grâce à mes deux bêbêtes qui n’ont pas encore appris à prendre l’ascenseur toutes seules, je découvre tout un monde parallèle, c’est super rigolo. Forcément, à force de promener les chiennes je rencontre souvent les mêmes personnes et reconnais les chiens des autres. Puis les propriétaires desdits chiens, forcément. Il y a les pas sympas qui m’agressent dès que je fais trois pas étant convaincus que mes chiennes pourtant modèles de sagesse (hum, wannabes, tout au moins, c’est un début) vont bouffer leur saucisson sur patte en l’occurrence carrément hargneux. Il y a les trouillards qui traversent à l’arrache dès qu’ils me voient arriver, histoire de ne surtout pas avoir à gérer la rencontre de chiens – sans compter que mes chiennes sont connues pour être les dévergondées du quartier, bien entendu, on a sa réputation. Il y a les sympas mais prudents, qui tiennent leurs chiens tout en disant bonjour, je les aime bien ceux-là – forcément, je fais souvent pareil. Il y a ceux tout aussi sympas et un peu moins sur la défensive qui proposent de laisser les chiens se dirent bonjour tout en papotant et en échangeant les nouvelles du quartier, comme la dernière gastro qui coure parmi le monde canin (non non je ne rigole pas, il faut se tenir à la pointe de l’actualité ! Je suis sûre que les mamans échangent tout plein d’infos sur les dernières pelles en plastique au bord du bac à sable, non mais oh). Et puis il y a ceux qui au contraire s’en foutent pas mal et viennent te taper la discute sans tenir compte de l’éducation que tu cherches en vain à inculquer à tes chiennes, à savoir à ne pas sauter sur tout chien qui passe à moins de 10 mètres. Grumph. Sympa, mais parfois frustrant.&lt;/font&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt;&quot;&gt;Ca, ce n’était que la saga des propriétaires de chiens, parce qu’il y a aussi tout l’apanage des caractères des passants, qui vont de la harpie la plus hallucinante au vieux monsieur absolument charmant et touchant de par sa détresse à peine voilée…&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 01 May 2008 20:50:00 GMT</pubDate></item><item><title>Chat du matin… </title><dc:creator>ishkueu</dc:creator><link>http://ishkueu.canalblog.com/archives/2008/04/28/8980978.html</link><category>Ggggrrrrr</category><comments>http://ishkueu.canalblog.com/archives/2008/04/28/8980978.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://ishkueu.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/8980978/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://ishkueu.canalblog.com/archives/2008/04/28/8980978.html</guid><description>
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;N’ayant guère l’habitude de vivre avec ces animaux étranges
que sont les chats, l’expérience est toujours un peu étrange lorsqu’il m’arrive
d’en cotoyer. Or voilà 8 jours que je cohabite avec une de ces créatures fort
gracieuses. Tâchant tous les deux d’être le plus civilisé possible nous nous
regardons droit dans les yeux, la bestiole et moi, et tâchons de trouver un
terrain d’entente qui nous convienne à tous les deux. Ca fonctionne plutôt pas
mal dans l’ensemble, on se dit bonjour, échange des civilités tout à fait
respectables pour le référentiel chat-humain, tout ça tout ça.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Le seul désaccord profond et insurmontable que nous ayons
rencontré étant le matin. Règle d’or pourtant si facile à intégrer : le
matin, mon espace est territoire interdit. Sauf invitation écrite, mais
celles-ci sont rares. Or le chat, pourtant pas bête d’après ce que j’ai
compris, est totalement incapable d’intégrer cette règle de vie absolument
essentielle à une cohabitation sympathique. Dès que je me lève et m’assieds sur
le canapé avec l’ordinateur sur les genoux et une tasse de thé à la main, voilà
qu’il vient se frotter à moi, me passe sur les genoux, dans un sens, puis
l’autre, fais des calins à l’écran de l’ordinateur (j’adore, grumph), se couche
sur le dossier du canapé avec les pattes sur ma tête ou mes épaules…
AAAARRRRGGGGHHHH !!!!!!! N’étant (en théorie) pas un être violent par
nature je n’ai pas encore testé le lancer de chat mais je trouve que celui ou
celle qui a envoyé ce chat en éclaireur pour tester mon self-contrôle du matin
est un être vicieux. Vraiment. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><pubDate>Mon, 28 Apr 2008 06:25:06 GMT</pubDate></item><item><title>Hum. </title><dc:creator>ishkueu</dc:creator><link>http://ishkueu.canalblog.com/archives/2008/04/21/8894795.html</link><comments>http://ishkueu.canalblog.com/archives/2008/04/21/8894795.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://ishkueu.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/8894795/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://ishkueu.canalblog.com/archives/2008/04/21/8894795.html</guid><description>
&lt;p class=&quot;Style1&quot;&gt;&lt;span sans-serif=&quot;&amp;quot;=&amp;quot;&quot;&gt;Les gens sont étranges, parfois… Une course de
10km était organisée à Demi Chez-Moi aujourd’hui, dimanche, donc. A partir de…
8h. Du moins il fallait y être à 8h (du matin bien entendu) pour des questions
d’organisation. Or il a neigé avant-hier (phénomène tout à fait aberrant pour
la région, c’est aussi difficile à croire que la neige à Paris il y a une
semaine ou deux), et il devait faire à peu près zéro degré, ce matin. Il y a
donc 55 000 (et le chiffre n’est pas juste pour impressionner, c’est le vrai
nombre de personnes inscrites aussi bizarre que cela puisse paraître !!!) qui
se sont levées à 7h du matin un dimanche matin pour aller courir 10km par zéro
degré. L’humanité est étonnante.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;Style1&quot;&gt;&lt;span sans-serif=&quot;&amp;quot;=&amp;quot;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot;&gt;J’ai
travaillé l’exception en restant bien au chaud sous la couette, il faut savoir
affirmer et assumer sa différence.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><pubDate>Sun, 20 Apr 2008 22:41:00 GMT</pubDate></item><item><title>Théorie du bonjour</title><dc:creator>ishkueu</dc:creator><link>http://ishkueu.canalblog.com/archives/2008/04/11/8710302.html</link><category>Nombril, quand tu nous tiens</category><comments>http://ishkueu.canalblog.com/archives/2008/04/11/8710302.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://ishkueu.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/8710302/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://ishkueu.canalblog.com/archives/2008/04/11/8710302.html</guid><description>
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;Depuis que je suis rentrée en France, tout le monde
s’accorde à m’appeler ‘madame’. C’est un complot, une coalition faite pour me
faire croire que je suis adulte et que mes belles années sont derrière moi
alors que pas du tout, je sais pertinemment qu’il ne faut tout de même pas
déconner, l’adultitude n’est en aucun cas une de mes revendications !
Menfin.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Les deux seules solutions un tant soit peu faisables que
j’ai trouvées (ou trouvé ? j’ai un souci avec ces participe passé
décidément, il va falloir que je ressorte mon Bescherelle) pour parer à cette
situation tout à fait contre nature sont 1) de devenir un homme, 2) de
retourner dans un pays anglo-saxon. C’est vrai, un changement de sexe
m’offrirait du ‘Monsieur’ à tout va sans considération pour mon statut
matrimonial, c’est une option à ne pas négliger. Les pays anglo-saxons ont eu
l’éclair de génie d’inventer le Ms, ce qui me plaît fort. Et comme dire
« M’am », « Miss » ou « Miz » est bien trop
compliqué à l’oral, ils court-circuitent et ne disent… rien. Parfait, le rien,
ça me convient parfaitement ! « Bonjour (… rien) ». Tout à fait
adéquat, simple, direct, nickel ! Comme c’est un peu court tout de même
pour les anglo-saxons qui restent polis, soyons raisonnables, c’est devenu
« Hi-how-are-you-doing ». Question rhétorique s’il en est, mais qui a
le mérite de combler le trou à la suite du Hi. On pourrait tout de même piquer
les bonnes idées des anglophones, une fois de temps en temps (et quand ils en
ont, hin hin hin, vive le chauvinisme).&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Comme j’ai renoncé à corriger les gens qui par définition
se foutent pas mal de mon état-civil et que je vais vivre en français pendant
un bon moment, je crois que je n’ai pas fini de grincer des dents. Ou pire,
peut-être que je vais m’y faire. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description><pubDate>Fri, 11 Apr 2008 13:22:00 GMT</pubDate></item><item><title>Chauvinisme international</title><dc:creator>ishkueu</dc:creator><link>http://ishkueu.canalblog.com/archives/2008/04/10/8710251.html</link><category>Musings</category><comments>http://ishkueu.canalblog.com/archives/2008/04/10/8710251.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://ishkueu.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/8710251/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://ishkueu.canalblog.com/archives/2008/04/10/8710251.html</guid><description>
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot; face=&quot;Verdana&quot; style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;J’aime bien les faux-amis entre le français et l’anglais,
enfin seulement quand je les connais et que je les maitrise, entendons-nous
bien. Un de ceux qui commencent à m’irriter un chouïa est le fameux « library ».
Je le connais par cœur, je sais pertinemment qu’une « library » est
une bibliothèque et ça ne me posait aucun souci jusqu’au jour où mon cerveau a
décidé de mettre une alarme dès que ce mot se formait dans mon esprit. Ce qui
fait que je bute systématiquement dessus, maintenant. Groumph.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot; face=&quot;Verdana&quot; style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Celui qui m’étonne pas mal en revanche et qui m’amuse
tout autant est « chauviniste ». En &lt;a href=&quot;http://atilf.atilf.fr/dendien/scripts/tlfiv5/affart.exe?51;s=2172570675;?b=0;&quot;&gt;français&lt;/a&gt;, c’est quelqu’un de fort
attaché à son pays, patriote, en un mot. En anglais, le sens a dérivé pour devenir
« machiste ». Le &lt;a href=&quot;http://dictionary.reference.com/browse/chauvinist&quot;&gt;dictionnaire&lt;/a&gt; me dit que le mot a toujours le sens de
patriotisme, seulement dans la vie courante, quand on dit d’un homme qu’il est « chauvisnist »,
c’est qu’il est carrément macho (ou phallocrate, pour faire carrément snob tant
qu’à faire – et parce que j’ai appris un nouveau mot :p).&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot; face=&quot;Verdana&quot; style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Bizarre bizarre, tout ça…&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
</description><pubDate>Thu, 10 Apr 2008 12:12:00 GMT</pubDate></item><item><title>Pustulitude aiguë</title><dc:creator>ishkueu</dc:creator><link>http://ishkueu.canalblog.com/archives/2008/04/09/8699647.html</link><category>Ggggrrrrr</category><comments>http://ishkueu.canalblog.com/archives/2008/04/09/8699647.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://ishkueu.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/8699647/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://ishkueu.canalblog.com/archives/2008/04/09/8699647.html</guid><description>&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot; face=&quot;Verdana&quot; style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;C’est quand même dingue, voilà que l’exposition prolongée
au soleil du papier journal qui me sert de peau provoque tout plein de petits
boutons rouges oh-so-charming sur mes mains, et à l’endroit à la base du cou
dont ils donnent le nom dans le Patient Anglais mais que j’ai oublié (on a les
références que l’on peut, que voulez-vous). A partir de maintenant, règle
numéro 1, ne pas partir au soleil sur un coup de tête. Ou plutôt, ne pas partir
dans un endroit qui a une chance sur dix d’être ensoleillé sur un coup de tête.
Ou alors encore mieux, toujours être préparée à une exposition fortuite au
soleil, quitte à me gaver d’oenobiol solaire six mois de l’année. Il parait que
c’est souverain pour les allergies au soleil, or à moins de m’être roulée dans
les orties à l’insu de mon plein gré, c’est bien la seule explication que je
vois… Un comble, début avril en Bretagne. Fichtre. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Wed, 09 Apr 2008 14:02:00 GMT</pubDate></item><item><title>Curatae, curatum, curistes…</title><dc:creator>ishkueu</dc:creator><link>http://ishkueu.canalblog.com/archives/2008/04/08/8699705.html</link><category>P&apos;tits bonheurs</category><comments>http://ishkueu.canalblog.com/archives/2008/04/08/8699705.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://ishkueu.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/8699705/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://ishkueu.canalblog.com/archives/2008/04/08/8699705.html</guid><description>&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot; face=&quot;Verdana&quot; style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;Histoire de varier un petit peu les plaisirs, je suis
allée faire une demi-journée de cure de thalassothérapie… Après avoir commencé
à évacuer les toxines de la pourritude de ces derniers mois, de l’hiver, de la
grisaille, du « il faut » qui devient du « il faudrait »
puis du « il aurait fallu » par manque d’énergie aigüe, un après-midi
à me faire masser par de l’eau de mer me paraissait tout à fait indiqué. Certes,
je me pourrisgate, et autant en profiter !&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot; face=&quot;Verdana&quot; style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;La première demi-heure est un peu surréaliste quand on
passe du monde normal au monde où les gens se promènent en peignoirs plus
blancs que blancs, claquettes blanches, bonnets ressemblant à des slips sur la
tête, et le visage et gambettes qui en général ne ressemblent plus à
grand-chose au milieu de tout cette blanchitute. Ne ressemblent plus à
grand-chose car quand on ne voit pas les cheveux, que les visages ne sont pas
maquillés ni lunettés pour cause de trempage dans l’eau de mer récurrent et que
tout ce qui apparaît du corps de la personne sont deux mains, un cou quand il y
en a un et deux mollets, ça ne pardonne guère… Quand en plus on se rappelle que
la majorité de la population thalassothérapeutique (ah je l’aime bien, cet
adjectif, je le garde !) est en général un chouïa trop bronzée
artificiellement et un chouïa trop ridée, le niveau de glamour descend en chute
libre.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot; face=&quot;Verdana&quot; style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Après avoir surmonté le choc de la transition entre les
mondes, il faut ensuite se remettre du choc encore plus violent de se voir soi-même
avec un peignoir blanc, les gambettes qui dépassent et un slip sur la tête… Je
peux au moins me targuer de faire mon originale car côté rides et bronzage, ça
reste modeste, ouf. (Oui je sais je me vantais de mon bronzage il y a quelques
jours, seulement il faut savoir que tout est relatif, et que pour moi être
bronzée correspond à un joli ivoire dans l’échelle des blancs… Ce qui est un
progrès majeur quand on le compare au blanc fluorescent de départ. Ppppffff, il
faut vraiment tout expliquer).&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot; face=&quot;Verdana&quot; style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Une fois ces deux étapes critiques franchies, vient le
temps de la béatitude. Le bonheur absolu du massage par tout plein de jets
d’eau de mer différents, avec des intensités différentes, sur tout le corps…
Massage au jet, puis en piscine, puis dans une baignoire… Avec pour finir
quelques longueurs dans la piscine d’eau salée et enfin un petit séjour au
hammam. Même la blanchitude en devient apaisante…&lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot; face=&quot;Verdana&quot; style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;N’ayant jamais fait de latin mais ayant en revanche
consciencieusement appris l’alphabet grec, ma responsabilité ne peut être
engagée sur l’intelligence du titre, c’est entendu.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
</description><pubDate>Tue, 08 Apr 2008 18:11:41 GMT</pubDate></item></channel></rss>